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Au pays des Mégalithes

La Bretagne est célèbre pour ses légendes et ses traditions folkloriques. Certaines d’entre elles reposent sur la présence des mégalithes particulièrement nombreux dans cette région.
On a en effet recensé plusieurs milliers de menhirs et de dolmens éparpillés dans toute l’ancienne Armorique.
Pour visiter la Bretagne autrement, pourquoi ne pas imaginer un circuit conduisant au cœur de la préhistoire, bien avant le début de notre ère ?

Un peu d’histoire

Au Paléolithique…

Avant de partir sur les traces de nos lointains ancêtres, il est important de connaître leurs origines et leur mode de vie.
La Bretagne est occupée par les hommes dès le Paléolithique inférieur comme en témoignent les galets aménagés datant de l’Acheuléen ancien (700 000 avant JC) découverts sur quelques sites.
Il faut cependant attendre la fin de la dernière glaciation pour voir les gisements lithiques se multiplier le long du littoral ainsi que dans la vallée de la Vilaine. Les hommes occupent dorénavant les anfractuosités dans les falaises et les abris sous roche. La découverte de vestiges paléolithiques dans les îles situées au large du littoral breton permet de supposer qu’elles étaient alors encore reliées au continent ou qu’il était possible de les rejoindre à pied durant les marées basses.
L’intérieur des terres reste cependant peu occupé.
Petit à petit l’outillage se diversifie et les hommes utilisent des bifaces et des racloirs.
Les bases d’une société hiérarchisée et les premières sépultures apparaissent durant le Mésolithique.

Au Néolithique…

La vie quotidienne est totalement bouleversée au Néolithique, durant le 6ème millénaire avant JC. Le climat se radoucit, ce qui permet aux forêts de se développer en Bretagne. Parallèlement, les hommes qui pratiquent désormais l’agriculture et l’élevage se sédentarisent. C’est l’époque des premiers villages et échanges commerciaux et du développement d’ateliers de production « en série ». C’est notamment le cas pour les haches polies fabriquées en Côtes d’Armor et échangées dans de nombreuses régions européennes contre des matières premières absentes de la Bretagne.
C’est également durant le Néolithique que les premiers mégalithes et les tumuli font leur apparition dans la région tandis que les pratiques funéraires se complexifient
Petit à petit, la métallurgie remplace la taille des pierres et les tribus implantées en Bretagne apprennent à travailler le cuivre et l’étain
La diversification de l’artisanat entraîne une nouvelle modification de la société. La répartition du travail et l’intensification du commerce créent de nouvelles classes sociales et renforcent par conséquent la hiérarchie et la mise en place d’un système politique structuré.
Durant le 1er millénaire avant notre ère, des peuples celtes appartenant aux civilisations de Hallstatt et de La Tène entament une longue migration vers l’ouest de l’Europe.
Les Celtes armoricains atteignent la Bretagne vers le milieu du millénaire et fondent plusieurs oppida sur les sites des actuelles villes de Carhaix, Vannes, Rennes, Nantes et Corseul.
Les Armoricains développent très tôt des relations commerciales avec Rome, bien avant la conquête des Gaules par Jules César. La région sera toutefois intégrée dans la province de la Gaule lyonnaise en 27 avant JC.

Le mégalithisme

En Europe

Le mégalithisme n’est pas un phénomène isolé et si la Bretagne a été prolifique, elle est loin d’être la seule région du monde à avoir produit des menhirs et des dolmens. 40% des mégalithes retrouvés à l’heure actuelle sont cependant européens. En France, les régions les plus prolifiques sont la Bretagne, l’Aveyron, le Quercy, l’Ardèche, le Languedoc-Roussillon et le Poitou-Charentes.
La plupart des civilisations ont en effet utilisé des pierres dressées durant la préhistoire mais également à des époques plus tardives.
Il est cependant vraisemblable que les mégalithes retrouvés en Europe de l’ouest et datés du 5ème millénaire avant JC sont parmi les plus anciens du monde. C’est notamment le cas du cairn de Barnenez et du tumulus de Bougon.
Les alignements mégalithiques de Carnac sont légèrement plus récents puisqu’on estime qu’ils ont été érigés au cours du 4ème millénaire avant l’Ère commune.
Parmi les exemples les plus célèbres de mégalithes néolithiques européens, citons également le site de Stonehenge (Angleterre), le cercle de Goseck (Allemagne) ou les dolmens de Wéris (Belgique).

En Asie

On retrouve également de nombreuses manifestations du mégalithisme en dehors de l’Europe. Les peuples occupant l’Inde, la Corée et le Japon ont des rituels similaires.
Dans les steppes d’Asie centrale et plus particulièrement dans les plaines du nord de la Mongolie, des monolithes en granite ou en schiste vert baptisés « pierres à cerf » ont été dressés vers la fin du 2ème millénaire avant JC par des tribus nomades.
On a recensé approximativement 800 pierres portant des gravures représentant principalement des rennes parfois volants ou des armes et des outils et ornant la face orientée vers l’est. Le haut de certaines stèles est gravé d’un visage humain à la bouche ouverte.

En Afrique

En Afrique, les plus importants sites mégalithiques ont été découverts dans le sud de l’Éthiopie. Ils ont été datés des 2ème et 1er millénaires avant JC.
Ces sites n’abritent cependant pas les plus anciens mégalithes du continent. En effet, le cercle découvert à Nabta Playa, en Égypte, a été érigé il y a 6 500 ans et est donc contemporain des plus anciens sites européens. Cet ensemble fait partie d’un centre cérémoniel plus important mais a une visée astronomique. Il devait notamment indiquer le début de la saison des pluies.
Plusieurs nécropoles mégalithiques découvertes dans le nord et dans l’ouest de l’Afrique ont été bâties au 2ème millénaire avant JC.

En Amérique

Quelques sites mégalithiques ont également été mis au jour sur le continent américain, notamment en Colombie, au Pérou et au Brésil. Si ces ensembles présentent des similitudes avec les alignements européens, ils sont nettement plus récents puisqu’ils datent du début de notre ère. En revanche, ils ont été utilisés comme observatoires astronomiques pendant de nombreux siècles.

Les différents mégalithes

Les mégalithes sont traditionnellement répertoriés en quatre groupes :

Les dolmens

Les dolmens se présentent sous la forme d’une grande pierre plate posée sur plusieurs piliers dressés à la verticale appelés les orthostats. Cette « table » est généralement précédée d’un couloir délimité par des murets et l’ensemble est recouvert par une butte, le tumulus. Dans certains cas, une « porte d’entrée » donne accès au dolmen.
Très longtemps, les historiens ont considéré que ces dolmens servaient d’autels rituels car la terre du tumulus en a disparu au fil du temps.
En réalité, le dolmen est bien une sépulture collective comprenant une ou plusieurs chambres funéraires et d’éventuelles galeries.
Lorsque les dolmens sont plus importants, la chambre funéraire et le couloir qui y mène sont recouverts de plusieurs dalles. Il s’agit alors d’une « allée couverte ». Les plus beaux exemples des allées couvertes bretonnes ont été découverts à Commana, à Essé (la Roche-aux-Fées) ainsi qu’au cœur de la forêt de Paimpont (le Tombeau de Merlin).
Les sépultures collectives n’impliquent pas une inhumation de différents individus à une époque donnée. Les dolmens étaient utilisés pour enterrer des morts appartenant à un même groupe social, voire à une famille, ce qui explique la présence d’ossements datés non seulement du Néolithique mais également des âges du cuivre, du bronze et du fer dans une même chambre funéraire.

Les menhirs

Les menhirs sont des pierres dressées à la verticale durant la période du Néolithique, principalement dans l’ouest de l’Europe. Le nom trouve d’ailleurs son origine dans les mots bretons maen et hir, c’est-à-dire pierre et longue. Ce terme n’est cependant pas adopté avant la fin du 18ème siècle. Auparavant, les pierres dressées bretonnes étaient appelées « peulven » ce qui signifie « pieu de pierre ».
La plupart des menhirs européens datent de la fin du Paléolithique, du Néolithique et du Chalcolithique. On estime que les plus anciens d’entre eux ont été érigés aux alentours de 6 000 voire 7 000 avant l’Ère commune.
La forme, la matière et la taille des menhirs varient considérablement d’une région à l’autre, d’une époque à l’autre.
À la différence des dolmens qui ont eux un usage bien défini, la vocation des menhirs reste sujette à débat. Ils peuvent également être isolés ou alignés comme c’est le cas notamment à Carnac.
Le mystère qui entoure les menhirs est à l’origine de nombreuses légendes.

Les cromlechs

Les cromlechs désignent un ensemble de menhirs disposés en un cercle ou en plusieurs cercles concentriques et entourant dans certains cas une pierre dressée en son centre. Des structures similaires – mais de forme rectangulaire – ont été recensées et reprises sous le même vocable même s’il ne s’agit pas de cromlechs au sens premier du terme. En effet, le mot cromlech signifie pierre plate en courbe (crom llech) en vieux gallois.
La plupart des cromlechs ont été édifiés durant l’âge du bronze, soit au cours des 3ème et 2ème millénaires avant JC. La majorité d’entre eux a été retrouvée en Europe de l’ouest, mais on a également répertorié des cromlechs dans les pays scandinaves, en Asie et au Japon. Le plus célèbre est certainement celui de Stonehenge. Plusieurs cromlechs ont été identifiés en Bretagne, notamment à Saint-Pierre-Quiberon et à Carnac.
Le mystère de la fonction des cromlechs n’a pas encore été élucidé à l’heure actuelle.
Les cairns se présentent sous la forme d’un tas de pierres disposé dans un but bien précis, notamment pour signaler un lieu de sépulture ou pour délimiter un sentier. Les plus anciennes manifestations de cette pratique remontent au Néolithique. Certains dolmens étaient en effet recouverts de pierres sèches disposées en cercle ou en rectangle.
On parle alors de « cairns dolméniques ». Ces constructions pouvaient atteindre des dimensions imposantes lorsqu’elles recouvraient plusieurs chambres funéraires et couloirs. C’est notamment le cas à Plouezoch, commune du Finistère, dont l’ensemble du cairn de Barnenez mesure 72 mètres de long et recouvre 11 dolmens. Il est probable que tous les dolmens néolithiques étaient à l’origine recouverts d’un cairn. Au fil des millénaires, les pierres ont été souvent réutilisées pour d’autres constructions ou simplement enlevées par les agriculteurs.
Si les mégalithes ont été utilisés à une période ou à une autre aux quatre coins du monde, ils présentent des styles régionaux bien différenciés.
Ces pierres monumentales sont en effet des témoins privilégiés de l’art néolithique. Certaines sont de simples pierres dressées à la verticale, d’autres sont entièrement ornées de gravures géométriques ou figuratives, d’autres encore ont été taillées afin de leur donner une forme anthropomorphe. Leur étude est donc primordiale pour appréhender non seulement l’art préhistorique mais également les rituels associés aux mégalithes, que leur vocation soit sacrée ou profane.
Les méthodes de construction de cette première forme d’architecture monumentale restent énigmatiques. La théorie la plus vraisemblable avance que ces immenses pierres qui pesaient parfois plus de cent tonnes étaient déplacées à l’aide de rondins. Les hommes les dressaient ensuite en les faisant basculer dans des fosses avant de les bloquer avec des pierres.

Les légendes

Au fil des siècles, de nombreuses légendes sont nées autours des mégalithes bretons. L’imagination a transformé les menhirs et les dolmens en lits de géants, en maisons de korrigans ou de poulpiquets, en roches et grottes de fées ou encore en repaire du diable en personne.
Parmi les différents personnages liés au mégalithisme, le géant Gargantua – issu des croyances celtiques – est certainement le plus cité. On lui attribue l’élévation de nombreux dolmens et menhirs qu’il utilisait, selon la tradition, pour bloquer une source, pour aiguiser sa faux ou simplement pour jouer avec ses compagnons, les pierres servant alors de palets.
De très nombreux sites bretons évoquent ces différentes légendes et au gré de promenades dans le Morbihan, en Ille-et-Vilaine, dans les Côtes d’Armor ou dans le Finistère, on peut découvrir le Chaudron du Diable, le Champ des fées, la Quenouille du Diable, le Grès de Gargantua, la Pierre maudite, la Roche aux géants ou encore la Butte aux fées et le Tombeau de Merlin.

La visite

Il est bien entendu quasi impossible de visiter l’ensemble des monuments mégalithiques de Bretagne puisque plus de 7.000 sites sont répertoriés dans la région.
Si certains d’entre eux sont incontournables, il ne faut pas hésiter à s’arrêter quelques instants dans des petites localités et à découvrir tel dolmen ou tel menhir un peu oubliés. Profitez du calme, loin de la foule des touristes, pour mieux apprécier ces documents lithiques laissés par nos lointains ancêtres.
Vous remarquerez parfois que le mégalithe présente des symboles chrétiens. En effet, le christianisme s’est réapproprié de nombreux menhirs ou dolmens et y a laissé ses traces.
Avant de repartir, ne manquez pas de demander aux habitants du village ou du hameau les légendes qui se racontent encore parfois aux veillées.

Les Musées

La découverte des mégalithes de Bretagne s’accompagne nécessairement par une visite dans les musées consacrés à la préhistoire de la région. Plusieurs d’entre eux sont installés à proximité des sites :

  • Le musée de la Préhistoire de Carnac propose de découvrir une collection d’objets datant principalement du Néolithique particulièrement riche. La visite permet de mieux comprendre la vie des hommes, les rites funéraires et les méthodes de fabrication des armes, outils, vaisselle et ornements. Différents ateliers et animations sont proposés pour une découverte plus ludique, idéale pour les familles.
    Ce musée est ouvert tous les jours de mars à novembre sauf le mardi ainsi que durant les vacances d’hiver.
    Pendant les autres vacances scolaires, il n’y a pas de jour de fermeture hebdomadaire.
    Le bâtiment est accessible aux personnes moins valides.
    Il est conseillé d’acheter le « Pass des Mégalithes » valable pour la visite des alignements mais également des sites de Locmariaquer, de Gavrinis et d’Arzon.
    Musée de la Préhistoire
    Place de la Chapelle, 10
    56340 Carnac
    Tel : 02 97 52 66 36
    Email : contact@museedecarnac.fr
  • La Maison des Mégalithes de Carnac permet de mieux comprendre le mégalithisme et de visiter ensuite les alignements dans les meilleures conditions. Des expositions temporaires sont régulièrement proposées entre ses murs.
    La Maison est ouverte gratuitement toute l’année exceptés les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.
    Elle est accessible aux personnes souffrant d’un handicap.
    Coordonnées :
    Maison des Mégalithes
    Route des Alignements
    Lieu-dit Le Ménec
    Tel : 02 97 52 29 81
  • La Maison Mégalithes et Landes se situe à proximité du site préhistorique de Saint-Just. Elle rassemble de nombreux objets préhistoriques et permet à chacun, y compris les enfants, de comprendre la vie de nos ancêtres et l’histoire du site. Des expositions temporaires et de nombreuses animations sont proposées en saison, notamment apprendre à faire du feu ou à fabriquer des poteries ou des bijoux.
  • La maison est ouverte d’avril à juin et de septembre à novembre du mercredi au dimanche et en juillet et août du mardi au dimanche. La visite du musée est payante mais il est possible d’accéder gratuitement au point d’information. Il est également possible de réserver une visite guidée du musée et du site.
    Maison Mégalithes et Landes
    10, allée des cerisiers
    35 550 Saint-Just
    Tel : 02 99 72 36 53 ou 02 99 71 06 04 hors saison
    Email : mml@tourisme-pays-redon.com
  • Le Musée de la Préhistoire Finistérienne se situe à Penmarch, dans la Baie d’Audierne. Il propose une collection impressionnante d’objets retraçant l’histoire du Finistère du Paléolithique au Moyen-Âge. Plusieurs mégalithes sont visibles dans le parc attenant au musée.
    Durant la haute saison, des visites guidées, des randonnées ainsi que des ateliers archéologiques sont proposés. Ces formules sont idéales pour une découverte de la région en famille.
    Le musée est ouvert tous les jours sauf le samedi en juillet et en août et tous les jours sauf le samedi et le 1er dimanche du mois d’avril à juin. Il est toutefois possible de réserver des visites de plus de 4 personnes en dehors de la saison.
    Le bâtiment est accessible aux personnes moins valides.
    Musée de la Préhistoire finistérienne
    657, rue du musée de la préhistoire
    29 760 Penmarch
    Tel : 02 98 58 60 35 ou 06 83 54 63 39

Les principaux sites mégalithiques de Bretagne:

  • Les alignements de Carnac sont accessibles en visite libre toute l’année. Toutefois, les visites commentées sont payantes pour les personnes de plus de 18 ans et ne sont proposées qu’en haute saison, d’avril à septembre.
    Le site est accessible aux personnes souffrant d’un handicap. Il est toutefois recommandé aux personnes moins valides de vérifier l’état du sol avant de s’engager dans les allées. De même, les personnes mal- ou non-voyantes doivent être accompagnées car les sentiers ne sont pas délimités. Pour ces raisons, les chiens d’assistance et guide sont autorisés sur le site. Des ateliers et des visites-conférences sont également proposées aux visiteurs.
  • Le site mégalithique de Saint-Just est le plus important ensemble préhistorique de Bretagne après Carnac.
  • Le menhir brisé et la Table des Marchand de Locmariaquer font partie d’un vaste complexe préhistorique.
    L’accessibilité du site a été étudiée afin de permettre aux personnes souffrant d’un handicap de pouvoir le visiter dans les meilleures conditions.
    Les personnes à mobilité réduite peuvent découvrir le bâtiment d’accueil ainsi que la salle vidéo et un fauteuil roulant est mis à leur disposition. Elles peuvent être accompagnées d’un chien d’assistance.
    Les personnes non- ou malvoyantes peuvent être accompagnées de leur chien-guide.
    Des tablettes tactiles et des récepteurs avec casque d’écoute ou collier magnétique sont mis à la disposition des personnes malentendantes ou souffrant de surdité. Les vidéos sont sous-titrées.
    Sur réservation, il est possible de participer à une visite sensorielle ou à une visite-conférence.
  • L’allée couverte de la Roche-aux-Fées est un dolmen particulièrement bien conservé situé sur le territoire d’Essé, en Ille-et-Vilaine. L’allée mesure près de 20 mètres de long sur 6 de large.
    Ce site est accessible gratuitement toute l’année. Toutefois, la maison de la Roche-aux-Fées n’est ouverte qu’en juillet et août ainsi que les week-end et jours fériés à partir de Pâques.
  • Le cairn de Barnenez est considéré comme la plus grande sépulture mégalithique d’Europe. Le site est accessible tous les jours de l’année hormis les 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre et 25 décembre. Le prix du ticket d’entrée inclut la visite commentée en français d’une durée de 45 minutes. Il est possible de réserver des visites de groupe.
    Le site n’est pas adapté aux personnes à mobilité réduite et aux mal- et non-voyants non accompagnés. Les chiens d’assistance et guides sont toutefois autorisés.
  • Le cairn du Petit Mont se situe à Arzon, dans le Morbihan. Il offre la particularité d’avoir été utilisé non seulement durant la préhistoire mais également par les Gallo-romains. Pendant la Seconde Guerre mondiale, un bunker a été construit en ce lieu stratégique dominant le Golfe du Morbihan.
    Le site est ouvert tous les jours en juillet et en août et tous les jours sauf le lundi d’avril à juin, en septembre et du 20 octobre au 4 novembre.
    Il est conseillé d’acheter le pass permettant de visiter le cairn du Petit Mont ainsi que plusieurs sites mégalithiques de Bretagne à tarif préférentiel.
    L’accès du site est difficile pour les personnes à mobilité réduite.
    Le cairn de Gavrinis se situe sur une île du Golfe du Morbihan accessible depuis le port de Lamor-Baden.
    Il est ouvert tous les jours entre avril et fin septembre et tous les jours sauf le lundi du 10 février au 11 mars et du 20 octobre au 4 novembre.
    Le prix d’entrée inclut la traversée en bateau et la visite guidée du site. Il est conseillé de réserver. Des réductions sont accordées sur présentation du Pass des Mégalithes.

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