Château de Loches - ©Galeries Grands Sites Val de Loire FlickR Creative Commons

Agnès Sorel, la dame de beauté de Charles VII

Les rois de France se sont mariés par raison, pour éviter une guerre ou obtenir un nouveau territoire. Ces unions arrangées ont rarement été heureuses et les reines ont supporté bon gré, mal gré, les frasques de leurs époux qui n’hésitaient pas à officialiser leurs liaisons en imposant leurs favorites à la cour.

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir l’histoire d’Agnès Sorel, favorite de Charles VII.

Un peu d’histoire

Remontons le cours du temps jusqu’au 15ème siècle, lorsque la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons met en péril le royaume de France, en pleine guerre de Cent Ans.

Charles VI est monté sur le trône en 1380 alors qu’il n’a que 12 ans. Son jeune âge permet à ses oncles Jean de Berry et Philippe II de Bourgogne de devenir régents du royaume en attendant la majorité du souverain.
Dès cette époque, des rivalités naissent au sein de la famille royale car tous souhaitent s’emparer du pouvoir et remplir leurs caisses au détriment du peuple lourdement imposé.

En 1388, Charles VI décide de reprendre les rênes du pouvoir et renvoie ses oncles à leurs occupations. Il s’entoure de nouveaux conseillers choisis parmi ses proches sans distinction de rang ni de titre. Ces conseillers surnommés les « Marmousets »se révèlent des amis fidèles fortement unis . Entre-temps, le roi épouse Isabeau de Bavière, fille du duc de Bavière et d’une noble italienne.

Malheureusement, le roi se révèle dès 1392 incapable de gouverner le pays. Il est en effet victime de crises de folie soudaines, le poussant à s’en prendre à ses propres hommes.
Sa santé mentale chancelante est définitivement compromise après l’incident du Bal des Ardents, en janvier 1393.
Ce jour-là, une fête est organisée à l’occasion du mariage d’une dame de compagnie d’Isabeau. Un bal masqué doit clore l’événement. Au cours de celui-ci, le charivari se termine tragiquement. En effet, plusieurs courtisans ainsi que le roi ont l’idée de recouvrir leurs justaucorps de poix, de poils et de plumes et de s’entraver les uns aux autres afin d’imiter les « sauvages »… de quoi surprendre et divertir les invités.
Mais ce petit jeu vire au drame lorsque le flambeau tenu par le frère du roi, Louis d’Orléans, met le feu à ces étranges costumes, transformant les hommes dont on ignore encore l’identité en torches vivantes.
Si le roi, le seul à ne pas avoir été enchaîné, est sauvé in extremis par la duchesse de Berry qui étouffe les flammes à l’aide de sa robe et si un autre des seigneurs, Ogier de Nantouillet, se précipite dans un baquet d’eau, leurs compagnons, Yvain de Foix, Hugonin de Guisay, Aimery de Poitiers et Jean de Joigny, ont moins de chance et meurent dans d’atroces souffrances dans les jours qui suivent.

A partir de cette date, Charles VI sombre définitivement dans la folie et la régence est confiée à nouveau à ses oncles, Jean de Berry et Philippe le Hardi. L’entente est de moins en moins cordiale entre les deux branches de Valois.
Le 23 novembre 1407, Louis d’Orléans est assassiné probablement par des sbires de Jean-sans-Peur ce qui entraîne une véritable guerre civile connue sous le nom de « Guerre entre Armagnacs et Bourguignons ».
La situation dégénère ce qui affaiblit une France partagée en deux et profite amplement aux Anglais qui s’allient aux uns ou aux autres suivant leurs intérêts.
Devenu dauphin de France à la mort de son frère Jean dans des circonstances imprécises en janvier 1417, Charles s’enfuit de Paris lorsque le duc de Bourgogne qui s’est rendu maître de la ville se rapproche des Anglais à qui il promet la couronne française.
Le jeune dauphin âgé de 15 ans s’installe avec sa cour dans la ville de Bourges sans pour autant renoncer à son héritage. On l’accuse cependant d’avoir commandité l’assassinat de Jean-sans-Peur lors d’une entrevue organisée à Montereau. Le fils de Jean, Philippe III de Bourgogne, s’allie alors officiellement avec les Anglais et les souverains des deux pays signent le « Traité de Troyes » qui écarte Charles du trône.

Les morts des rois d’Angleterre et de France survenues à quelques semaines d’intervalles en 1422 bouleverse encore une fois la donne.

Le « petit roi de Bourges » conteste aussitôt le Traité de Troyes, prenant la folie de son père comme prétexte. Il se fait couronner roi de France sous le nom de Charles VII et entame une difficile reconquête du pays.
Il doit affronter à la fois les Bourguignons et les Anglais et connaît autant de victoires que de défaites.
Il devient évident que la reconquête de son trône doit nécessairement passer par une réconciliation avec le duc de Bourgogne. En 1435, Armagnacs et Bourguignons signent la « Paix d’Arras ». Charles VII concède officiellement à Philippe-le-Bon la souveraineté sur la Bourgogne et lui octroie plusieurs territoires. Il peut dorénavant se consacrer aux Anglais et mettre un terme à la Guerre de Cent Ans qui prend fin en 1453 après la victoire des Français à Castillon. Il parvient également à rééquilibrer l’économie du pays avec l’aide de Jacques Cœur, un riche négociant de Bourges.

Marie d’Anjou

Revenons en 1413, lorsque le jeune Charles âgé d’une dizaine d’années est fiancé à Marie d’Anjou, sa cousine qui a approximativement le même âge. Le pays est à cette époque en pleine guerre civile et les petits fiancés ne sont pas en sécurité à Paris. C’est pour cette raison que Yolande d’Aragon, la mère de Marie, les emmène loin de la capitale, en Anjou. Ils y passent plusieurs années paisibles, jusqu’au décès du frère de Charles, Louis de Guyenne, dauphin de France. Charles rentre à Paris en 1416 tandis que son autre frère, Jean de Touraine, devient le nouveau dauphin. Un an plus tard, Jean décède à son tour dans des circonstances assez suspectes, laissant le titre de dauphin au futur Charles VII. Celui-ci n’apprécie pas l’influence des Bourguignons sur sa mère Isabeau de Bavière et exile cette dernière à Tours.
Il s’entoure de conseillers issus du parti des Armagnacs mais ne parvient pas à s’opposer aux Bourguignons qui envahissent Paris après avoir libéré Isabeau.
Le dauphin se réfugie donc à Bourges.

Charles et Marie d’Anjou se marient le 22 avril 1422 quelques mois avant le décès de Charles VI. Si la jeune reine ne joue pas un grand rôle dans la vie politique du pays, elle remplit consciencieusement son devoir d’épouse et donne à son mari treize enfants dont le futur roi Louis XI, en un peu moins de 20 ans.

Partie en pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle en 1463, deux ans après la mort de son époux et de l’avènement de son fils, elle décède sur le chemin du retour, à l’abbaye de Châtelliers, près de Poitiers.

Agnès Sorel

Agnès Sorel – ©Gallica Bibliothèque Nationale de France

Bien qu’il continue à honorer son épouse, Charles VII ne lui est pas fidèle. Il succombe en effet aux charmes d’une jeune femme issue d’une famille de petite mais d’ancienne noblesse, Agnès Sorel.
Son père, Jean Sorel, est seigneur de Coudun (département de l’Oise) et sa mère, Catherine Tristan de Maignelais est elle-même la fille du châtelain de Verneuil-en-Bourbonnais. Cinq enfants sont issus de cette union, quatre garçons et Agnès née dans la région de Tours, au début des années 1420.
Elle reçoit une bonne éducation et est formée pour devenir la demoiselle de compagnie de l’épouse de René d’Anjou dit le « Bon Roi », Isabelle de Lorraine.
Or, René d’Anjou est le frère de Marie d’Anjou et donc le beau-frère de Charles VII. La fonction occupée par Agnès lui permet donc d’évoluer dans une sphère proche de la cour.
Nous sommes en 1443 lorsque la rencontre entre Charles et Agnès a lieu, à Toulouse ou à Saumur, selon les différents chroniqueurs de l’époque.
Quel que soit le lieu, il est certain que le roi est aussitôt conquis par la jeune demoiselle qui fait partie de la suite d’Isabelle de Lorraine.
Dès l’année suivante, Agnès est introduite à la cour, officiellement au service de la reine Marie. Il se murmure que la jeune fille fait languir le roi et feint de lui résister, probablement pour mieux le conquérir.

Il ne faut cependant pas longtemps pour qu’elle cède aux avances toujours plus pressantes du roi et, de simple demoiselle de compagnie, elle devient ouvertement la favorite du souverain.
Ce « statut » ne manque pas d’étonner car jusqu’alors, les rois se contentent d’avoir des maîtresses sans pour autant les afficher à la cour ou leur donner une réelle importance.
Or, Charles VII qui participe à un tournoi à Nancy joute pour Agnès Sorel qui se tient à ses côtés. Leur liaison est donc officialisée et nul ne peut douter de l’attachement du roi pour celle qu’il surnommera sa « Dame de Beauté » après lui avoir offert le manoir du même nom situé à proximité de Vincennes.

Dès lors, Agnès Sorel éclipse totalement Marie d’Anjou et transforme la vie de la cour. Elle s’entoure d’artistes et de courtisans qui espèrent ainsi entrer dans les bonnes grâces du roi.
Elle imprime son propre style vestimentaire et bientôt les dames de la cour abandonnent leurs anciens habits, notamment les voiles, pour adopter les décolletés généreux laissant les épaules dénudées ou les longues traînes en fourrures de zibeline. Le teint doit être pâle voire blafard et les belles utilisent des fards à base de farine, s’épilent les sourcils et le haut du front, se colorent les lèvres à l’aide de pétales de coquelicots, … afin de ressembler à la favorite.

Le roi la couvre de cadeaux, propriétés, bijoux, tissus précieux, … achetés auprès de Jacques Cœur qui devient proche d’Agnès qui lui amène tant de nouvelles clientes. Des rumeurs accusent même le Grand Argentier d’être l’amant de la jeune femme mais elles semblent totalement infondées.

Cette relation si passionnée déplaît au fils aîné de Charles et de Marie, le dauphin Louis de France alors âgé d’une vingtaine d’années. Il trouve la présence d’Agnès humiliante pour sa mère et tente de se débarrasser de la favorite et de Pierre II de Brézé, l’un de ses protégés devenu chambellan du roi.
Il va même pourchasser la jeune femme, l’épée à la main, ce qui déchaîne la fureur du roi qui envoie son fils en Dauphiné, une province traditionnellement donnée en apanage au dauphin. Les relations entre Charles VII et son fils sont à jamais détériorées.

Entre-temps, Agnès Sorel préfère s’éloigner de la cour de Chinon et s’installe dans le château de Loches qui devient sa résidence principale même si elle n’en possède que l’usufruit et non les titres de propriété. Elle fait également des séjours plus ou moins longs à Razilly, à Beaulieu ou encore à Courcelles, dans le Loiret, et à Mehun-sur-Yèvre.
Elle donne naissance à quatre filles surnommées les « Bâtardes de France ». Les trois premières, Marie, Charlotte et Jeanne sont cependant légitimées par Charles VII. Elles prennent le nom de Valois et font de beaux mariages. Pour l’anecdote, notons que le petit-fils d’Agnès et de Charles, Louis de Brézé épousera en 1515 Diane de Poitiers qui deviendra elle aussi une puissante favorite aux côtés de Henri II.
La quatrième fille d’Agnès Sorel naît en 1449 et meurt peu après sa naissance qui a lieu près de Jumièges. En effet, sa mère a pris la route pour avertir son amant d’un complot ourdi contre sa personne.
Agnès épuisée par cette grossesse qu’elle ne parvient pas à mener à terme décède six jours plus tard.
Charles est au désespoir en apprenant la nouvelle. Il honore sa maîtresse en inhumant son cœur dans un mausolée à Jumièges tandis que son corps repose dans la collégiale Saint-Ours de Loches. Après avoir été profané et déplacé en 1777 par les chanoines de Loches outrés de la présence d’une femme coupable d’adultère au sein de l’église, le tombeau d’Agnès Sorel a retrouvé sa place dans les années 2000. On peut y lire :

Cy-gist noble dame Agnès de Seurele, en son vivant dame de Beaulté, de Roquecisière, d’Issoudun et de Vernon-sur-Seine, piteuse envers toutes gens et qui largement donnait de ses biens aux églises et au pauvres ; laquelle trépassa lan de grâce MCCCCXLIX. Priez Dieu pour le repos de l’âme d’elle. Amen

Le roi se console entre les bras d’Antoinette de Maignelais, cousine d’Agnès et nourrice de ses filles.

Le mystère de la mort d’Agnès

Le décès d’Agnès Sorel est entouré de mystères et de nombreuses rumeurs parlent d’empoisonnement. Cette hypothèse n’a cependant jamais été confirmée même s’il est certain que le statut de la favorite de Charles VII dérangeait plus d’une personne de son entourage.
A la même époque, le vent tourne pour Jacques Cœur, le riche négociant de Bourges devenu grand Argentier du roi. Il a en effet prêté d’importantes sommes d’argent aux nobles et a profité de l’abandon des terres, conséquence de la Guerre de Cent Ans, pour acquérir de nombreuses propriétés. La jalousie et l’envie d’éteindre les dettes sans rien débourser poussent ses créanciers à l’accuser de nombreux crimes… totalement infondés. Et comme Agnès Sorel l’a désigné comme exécuteur testamentaire, ses détracteurs n’hésitent pas à l’accuser d’avoir empoisonné la favorite qui aurait été dit-on, sa maîtresse..
Si Jacques Cœur est reconnu coupable de malversations et de crimes lèse-majesté, cette dernière charge n’est pas retenue… faute de preuves. En effet, Jacques-Coeur dont la vie privée est discrète semble avoir été fidèle à son épouse, Macée de Léodepart.

En 2005, des analyses ont été effectuées sur la dépouille de la jeune femme. Les chercheurs ont découvert que les ossements et cheveux d’Agnès Sorel avaient été placés dans une urne de grès à la fin du 18ème siècle, durant la Révolution.
Leurs analyses ont permis de déterminer qu’elle avait absorbé une assez importante quantité de mercure dont la toxicité peut mener à une issue fatale. Cependant, la présence de cette substance ne prouve pas qu’Agnès Sorel a effectivement été empoisonnée. En effet, au 15ème siècle, le mercure était administré en cas d’infection parasitaire et en cas de grossesse. Or, Agnès était bien enceinte et souffrait probablement de parasitose. Il est donc possible qu’elle ait pris du mercure pour se soulager…. mais il est tout aussi possible qu’on lui en ait donné à trop fortes doses, volontairement ou non.

La visite de Loches

Chemin de Fer d’Orléans. Touraine, Loches – ©Gallica Bibliothèque Nationale de France

De passage en Indre-et-Loire, prenez le temps de vous arrêter à Loches, une bourgade qui a bénéficié de sa situation le long d’une route empruntée à la fois par les marchands et les pèlerins de Saint-Jacques.
Fortifiée au 11ème siècle par Foulques Nerra, comte d’Anjou, la cité est alors dominée par un donjon quadrangulaire que l’on peut encore découvrir aujourd’hui. Le comte fait également construire une abbaye bénédictine au lieu-dit « Belle loci » qui donne naissance à la ville de Beaulieu.
Dès cette époque, Loches devient l’enjeu des rivalités entre les maisons d’Anjou et de Blois. Les comtes d’Anjou y installent leur résidence et la ville se développe à l’instar des autres cités angevines formant un véritable rempart autour de la ville de Tours.
A la fin du 12ème siècle et au début du 13ème, Loches change plusieurs fois de mains et est tour à tour anglaise ou française.
Le roi Philippe II Auguste qui a entamé la reconquête des possessions anglaises sur le continent remporte de nombreuses victoires en Normandie et, dans un second temps, dans la vallée de la Loire. C’est ainsi que Loches redevient française en 1205 après un long siège et est intégrée au domaine royal en 1249 après son rachat par Louis IX, dit Saint-Louis.
Les cités de Loches et de Beaulieu bâties de part et d’autre de l’Indre rivalisent sur le plan économique, Beaulieu ayant reçu l’autorisation de battre monnaie et le droit d’organiser des foires sur son territoire.

Vers le milieu du 15ème siècle, les châteaux de Loches et de Beaulieu sont des résidences royales et c’est là que se réfugie Agnès Sorel afin d’échapper aux menaces du dauphin de France, le futur Louis XI.
Après le décès de son père, Louis XI transforme le château en prison d’État tandis que la cité continue à prospérer et obtient même le statut de municipalité sous Charles IX.

Au 18ème siècle, la ville de Loches est éclipsée au profit de Tours et la population s’effondre rapidement. Lorsque la Révolution éclate, la prison est quasi à l’abandon avant d’être à nouveau utilisée sous la Convention. La ville connaît un nouvel essor lorsqu’elle devient une sous-préfecture.

Elle parvient également à diversifier ses ressources et à profiter de la révolution industrielle.

Elle est aujourd’hui labellisée « Ville d’art et d’Histoire » et est classée parmi les « Plus beaux détours de France ».

La Cité royale de Lochesforme un ensemble incluant

  • le donjon construit par Foulques Nerra au début du 11ème siècle. On peut y découvrir la reconstitution de la cage de fer qui servit de prison à Philippe de Commynes, ancien conseiller de Charles-le-Téméraire et de Louis XI, pendant cinq mois en 1487.
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6901917j.r=loches?rk=321890;0
  • le Logis royal, résidence des Valois construite par Charles VII et agrandie par ses successeurs. Il accueillit non seulement Agnès Sorel mais également Jeanne d’Arc et Anne de Bretagne
  • la porte Royale construite au 12ème siècle et donnant accès à la cité. Elle permet également d’accéder aux remparts ceignant la ville.

La Cité royale de Loches est ouverte au public tous les jours sauf les 25 décembre et 1er janvier :

  • de 9 à 19hr d’avril à septembre
  • de 9hr30 à 17hr d’octobre à mars

Il est possible de visiter la cité en groupes de plus de 15 personnes, de profiter d’une visite guidée en anglais ou en italien et de participer à des ateliers sur réservation.
Des dispositifs ont été mis en place pour faciliter la visite des personnes à mobilité réduite (Scalamobil sur réservation) ou souffrant d’une déficience visuelle ou auditive.

Cité royale de Loches
5 place Charles VII
37600 Loches
Tel : 02 47 59 01 32
Mail : citeroyaleloches@departement-touraine.fr ou resaloches@departement-touraine.fr
Site web : https://citeroyaleloches.fr

Que manger dans la région?

Profitez de votre séjour en Touraine pour savourer quelques spécialités :

  • La beuchelle à la tourangelle à base de ris et de rognons de veau accompagnés de champignons et servis en vol-au-vent dans une sauce crémée.
  • La fouace, un pain « amélioré » au lait, miel, œufs et noix hachées qui se déguste avec du fromage ou des rillettes.
  • La quiche tourangelle aux rillettes et rillons.
  • Le valençay, un fromage de chèvre cendré.
Agnès Sorel, la dame de beauté de Charles VII
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2 thoughts on “Agnès Sorel, la dame de beauté de Charles VII”

  1. Bonjour,
    Thème très intéressant. La petite ville de Loches mérite vraiment un détour.
    Je me permets cependant de vous signaler une erreur dans l’illustration de l’article.
    En Juin 2018 j’ai visité Loches et les châteaux de la Loire. IL ME SEMBLE QUE LA PHOTO EST CELLE DU CHATEAU DE CHENONCEAUX ET NON CELLE DU CHATEAU DE LOCHES;

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